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Le Palio - 13800 Istres
Pour les jeunes du club qui désirent effectuer un stage d'athlétisme pendant les vacances d'été, le comité 13 et le conseil général organisent un stage d'athlétisme nature :
- 1° semaine : 18 au 22 juillet - 30 places
- 2° semaine : 25 au 29 juillet - 30 places
D'un coût total de 160 euros, une réduction de 100 euros est possible grâce aux chéquiers sports du Conseil Général (renseignements: www.cg13.fr)
L'ensemble des activités sont disponibles sous format excel : plannings prévisionnels
Pour vous inscrire, il est nécessaire de remplir le document suivant (fichier word) : document d'inscription
Pour toute demande ou renseignement complémentaire, contacter la secrétaire du club Eliane Froger ou les entraîneurs du clubs.


Le jeudi 3 novembre à 18h, c'est la reprise des entraînements pour les athlètes benjamins et minimes. La saison hivernale commence avec 2 points d'ordre:
- Préparation aux cross
- Acquisition des techniques de bases en vue des championnats et tours de pointes
Le calendrier des cross pour les jeunes athlètes est le suivant:
=> Départementaux pour toutes les catégories le dimanche 4 décembre à Bouc Bel Air au centre sportif Décathlon
=> Régionaux de cross pour les benjamins et minimes le dimanche 29 janvier à Cavaillon
=> Championnats interrégionaux uniquement pour les minimes le dimanche 12 février encore à Cavaillon
En ce qui concerne les entraînements des benjamins-minimes, voilà le contenu des séances à venir:
- Jeudi 3 novembre: préparation physique générale, éducatifs haies, rappel technique de hauteur, lancer de marteau et disque
- Mardi 8 novembre: Sortie footing, préparation physique spécifique au demi-fond, éducatifs haies, lancer de disque
- Jeudi 10 novembre: Sortie footing, préparation physique spécifique au demi-fond, technique de haies, lancer de marteau
- Mardi 15 novembre: Séance VMA, lancer de javelot
- Jeudi 17 novembre: Sortie footing longue, préparation physique générale, technique de haies.
Le reste des séances sera donné ultérieurement.

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Pourquoi faut-il s'échauffer ?
L'augmentation de la température corporelle à 39°C entraîne une augmentation de l'élasticité des tendons, de la souplesse musculaire, du débit d'oxygène sanguin et de l'activité enzymatique responsable de la production d'énergie. L'échauffement permet d'apporter un maximum d'oxygène, de protéger les articulations et de préparer à réaliser les meilleurs gestes techniques.
En quoi consiste un bon échauffement ?
Il faut tout d'abord choisir la bonne intensité d'effort. Ni trop vite, pour ne pas s'épuiser avant l'entraînement ou compétition, ni trop lent, pour que l'activation des différents systèmes puisse se faire. En général, l'échauffement se fait à 60% de la VMA. Il est progressif, et varie de 10mn à 30mn en fonction de l'état de forme. A la fin de l'échauffement, une phase de remise au calme est nécessaire: durant celle-ci, veiller à ne pas laisser échapper la chaleur produite.
Construire son propre échauffement
La 1° phase de l'échauffement consiste en une mise en action du système cardio-vasculaire. Un footing de 10mn à 30mn permet d'activer les différents groupes musculaires. La circulation sanguine est accélérée, et permet ainsi un apport d'oxygène aux muscles en action. La 2° phase a pour objectif de mettre en condition les différents groupes musculaires. Dans un 1° temps, réaliser des étirements acitfs, puis un travail musculaire dynamique grâce à des exercices de course (gammes: montées de genoux…). Pour finir l'échauffement, réaliser une série d'accélérations (sur environ 100m), qui vous permettent de vérifier que tout est au point. Bien se couvrir ensuite afin de garder les muscles chauds, avant le début de l'exercice.
L'échauffement tient une place importante dans la réussite de l'entraînement et de la compétition. Il a pour fonction première d'élever la température corporelle afin d'obtenir un rendement maximal des muscles et tendons. Ne pas le négliger, il évite la blessure et optimisera les résultats.




Pour se connaitre, fixer ses objectifs de chrono et réaliser des performances en fond et demi-fond, il est d'abord nécessaire de passer une série de tests d'effort afin de cerner au mieux son niveau, ses capacités.
A défaut de ne pouvoir réaliser ce genre de tests en laboratoire ou en hôpital, il en existe plusieurs directement applicables sur le terrain, voire à la maison pour certains:
- Le Test de Ruffier-Dickson: très facilement réalisable chez soi et simple de protocole, ce test est le test destiné aux novices ou débutants qui veulent se connaitre.
Pour le réaliser, cliquez-là: Test de Ruffier-Dickson
- Le Test de Chanon ou Cat-test: Il permet de connaitre sa VO2max et sa VMA avec une précision relative mais donne de bonnes bases pour ses séances d'entraînement. Il s'effectue sur une piste d'athlétisme.
Toutes les précisions sur ce test en cliquant: Test de Chanon
- Le Test de Cooper: Il doit être réalisé par des athlètes entrainés et adultes. Il détermine la VO2max et la VMA du coureur avec une précision encore très relative. Il est aussi réalisé sur une piste d'athlétisme.
Pour ce test et tous les renseignements le concernant, cliquez Test de Cooper
=> Puis établir son plan d'entraînement
Une fois ces tests réalisés, ses paramètres personnels (VO2max, VMA) déterminés et ses objectifs fixés, il est nécessaire d'établir un plan d'entraînement en fonction des distances de compétition (10 km, semi-marathon, marathon).
Téléchargez un plan d'entraînement très complet qui vous donnera vos séances, vos chronos et distances à réaliser à l'entraînement jour après jour en cliquant Plan d'entraînement complet et calculé (format Excel)
Ces tests et plans d'entraînement ont été informatisés par Marc Toury (http://marc.toury.free.fr/)




Vos performances plafonnent, puis chutent. Vous avez la sensation d'être en épuisement perpétuel, vous vous forcez pour aller à l'entraînement. Le " Burn-Out " sportif vous guette. Et si vous étiez surentraîné?
Le surentraînement est une altération de vos capacités de performance consécutive à un excès ou à une mauvaise répartition des charges de travail dans un programme d'entraînement.
Les symptômes les plus courants du surentraînement
Outre la chute de vos performances, vous pourrez observer :
- une augmentation du pouls au repos
- une récupération moins rapide après l'effort, le poul ne redescend plus aussi vite
- une perte de poids
- une chute de l'appetit
- des petites blessures ou petites infections (bouton de fièvre...)
- un trouble du sommeil, avec parfois des sueurs nocturnes
- une fatiguabilité, irritabilité ou un moral instable
- une diminution de l'envie de s'entraîner
Les raisons du surentraînement
- augmentation trop rapide de la quantité ou de l'intensité de travail
- entraînement trop difficile
- accumulation trop importante de compétitions sans période de récupération
- pas de prise en compte de la vie professionnelle ou familiale dans l'élaboration de votre entraînement
Que faire en cas de surentraînement ?
Le mot d'ordre sera: la récupération. Dès les premiers signes, il faudra réadapter votre entraînement, réduire votre charge de travail. Consultez votre médecin qui vous prescrira un bilan sanguin afin d'écarter une possible anémie. Deux semaines de repos relatif vous seront necessaires si les effets du surentraînement sont restés au niveau de votre système nerveux sympatique. En cas de surentraînement plus important avec altération de votre système nerveux parasympatique, six semaines seront utiles pour "remonter la pente".
Optimisez votre récupération par des séances de massage et de relaxation.
Avec le travail de côtes pas de "guerre" possible entre les différentes familles de l'athlétisme !!
Car l'entraînement en côte est utile pour la plupart des spécialités, et aucune n'échappera aux douleurs bien caractéristiques de fin de séance. Les côtes font partie des procédés de course contre-résistance.
Pour les sprinters
Le travail en côte pour un sprinter est similaire à la phase de mise en action. Le fait de se retrouver incliné dans la pente oblige l'athlète à pousser plus fortement sur ses appuis. Il va travailler son engagé de genou comme lors d'une sortie de starting block.
Pour les coureurs de 400 m
Le travail en côte aura un double intérêt musculaire et physiologique. L'effort dans la pente amène des contraintes musculaires importantes sur les quadriceps. Au fil des répétitions ce travail va développer le secteur lactique.
Techniquement, le travail devra s'effectuer avec une extension complète du genou, cette contrainte va renforcer le rôle des ischios-jambiers et des muscles fessiers.
La course en côte peut donner des sensations similaires à celles ressenties en fin d'un 400m.
Pour le demi-fond court
L'objectif est de réaliser le travail en côte au rythme de course. Cet exercice s'effectue avec une contrainte musculaire importante qui ressemble aux derniers mètres d'une course de 800m. C'est un travail dans la fatigue musculaire.
Pour le demi-fond long et le cross
Le travail en côte peut aussi être inclus dans un circuit de VMA, d'un footing ou d'un fartlek. Ces côtes vont amener une contrainte lactique qui va perturber l'économie de course qui a été mise en place. Courir dans les pentes constitue une forme d'entraînement riche et variée, assez peu traumatisante sur le plan articulaire, intéressante pour sentir et améliorer son geste, sollicitante sur le plan musculaire et cardio respiratoire.






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