Marche Nordique Istres- Endurance-Résultats-Sports-Diététique et Nutrition-Athlétisme
Par Bernardi Damien
Plus fort que la maintenant "traditionnelle" et "courante" érythropoïétine (EPO), les perfluorocarbures ou PFC volent la vedette à tous les autres produits dopants tellement sa technologie et ses incidences sur la physiologie du corps sont importantes.
Pour comprendre le fonctionnement de ces PFC, regardez d'abord le film Abyss. Vous y verrez une scène dans laquelle une souris est immergée par un chercheur dans un liquide étrange. Agonisant au départ, contre toute attente, la souris se calme au bout de quelques secondes, s'habitue, respire et vit en complète bonne santé dans ce nouvel univers liquide. Ce fameux liquide n'est autre qu'une solution de perfluorocarbures.
Les PFC sont des substances inertes, non toxiques qui solubilisent les gaz. Injectés dans le corps d'un sportif, ils deviennent intéressants car ils solubilisent l'oxygène et le dioxyde de carbone. Ce qui signifie qu'ils remplacent tout simplement l'hémoglobine dont le rôle principal est le transport de l'oxygène des poumons vers les muscles et le transport du dioxyde de carbone des muscles vers les poumons.
En pratique hospitalière, les PFC sont utilisés comme substituts de sang notamment chez les insuffisants respiratoires (cancer des poumons, mucoviscidose, etc...). Comme l'EPO, les tricheurs du sport n'ont pas mis longtemps à voir l'intérêt des PFC. Evidemment un tel produit n'est pas sans incidence sur la santé, bien au contraire...
/http%3A%2F%2Fwww.cscs.ch%2Fgallery%2Fimages%2F20040310-162949-nanotube-doping-oh.jpg)
/http%3A%2F%2Fwww.seps.vd.ch%2Fimg%2Fimg_05%2Fdopage.jpg)
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog