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"La Passion nous anime ... la Qualité nous unit !! "
   
31 mai 2008 6 31 /05 /mai /2008 11:05

Deux jours après le premier de sept colloques organisés par la fédération française, visant à lutter contre le dopage, l'une de ses athlètes a été punie pour avoir triché. Contrôlée positive à l'érythropoïetine, plus communément appelée EPO, en février dernier, lors d'un test inopiné, chez elle, à Franconville, Bouchra Ghezielle a payé le prix fort. La commission de discipline de la FFA a rendu sa décision et a suspendu pour une durée de trois ans et demi la Française d'origine marocaine, naturalisée en 2005.
Agée de 29 ans, l'athlète a la possibilité de faire appel de cette sanction qui en l'état actuel la pousserait sans doute vers la retraite...

Médaillée de bronze aux Mondiaux-2005 sur 1500 m, la coureuse de demi-fond écope ainsi d'une suspension encore plus lourde que celle prononcée l'an dernier à l'encontre du champion de France de cross Khalid Zoubaa (3 ans), lui aussi contrôlé positif à l'EPO.

Dans les deux cas, la commission de discipline a invoqué la loi française  qui permet désormais de sanctionner l'athlète pour une durée allant de deux à six ans dès la première infraction "lourde" en matière de dopage.

Cette décision a valeur d'exemple après la série d'affaires de dopage dans  le milieu du demi-fond français: avant Zoubaa et Ghezielle, Nordine Gezzar (3000  m steeple / nandrolone et finastéride) et Latifa Essarokh (1500 m / stanozolol), en juillet et août 2006, puis Hind Dehiba (1500 m / EPO), en janvier 2007, avaient  ainsi été contrôlés positifs. 

Depuis sa médaille de bronze aux Mondiaux-2005, Bouchra Ghezielle avait connu deux saisons quasiment blanches en 2006 et 2007. Son entraîneur Alain Lignier a mis fin à leur collaboration depuis l'annonce de son contrôle positif.

A qui le tour ?                                       

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26 mai 2008 1 26 /05 /mai /2008 18:52

Journal Le Monde - 26 mai 2008

S
i tu veux courir vite et faire du fric, voilà ce dont tu as besoin..." L'ancien athlète qui témoigne, ce 21 mai, s'appelle Duane Ross. Il n'est pas une vedette, n'a jamais remporté aucun titre. L'homme qui l'aurait ainsi incité à se doper est son ancien entraîneur
.

Trevor Graham, 44 ans, lui, est une célébrité. Des vedettes de l'athlétisme américain, il en a eu en pagaille dans son équipe, Sprint Capitol USA, entre 1994 et 2004. Aujourd'hui dans le box des accusés, son procès a commencé le 19 mai à San Francisco. Soupçonné d'avoir menti à trois reprises aux agents fédéraux pour masquer son activité d'incitateur et de pourvoyeur de produits prohibés à des athlètes, l'ex-coach risque 15 ans de prison et 750 000 dollars d'amende. Il plaide non coupable.
Trevor Graham a eu sous sa coupe deux douzaines de médaillés lors des grandes compétitions, dont une moitié en or. Certains, comme les médaillés olympiques, champions et recordmen du monde Marion Jones, Justin Gatlin, Dennis Mittchell, Tim Montgomery, Jerome Young, ont déjà été confondus. Ils ont été punis, exclus des compétitions pour plusieurs années et parfois à vie (tel Jerome Young). Marion Jones s'est vu retirer ses cinq médailles glanées aux JO de Sydney, en 2000. Condamnée aux Etats-Unis, elle purge actuellement une peine de six mois de prison.
D'autres n'ont pas été inquiétés et nient avoir usé de substances interdites. Parmi eux, le sprinter Maurice Greene, champion olympique et du monde du 100 m devenu ambassadeur de la Fédération internationale d'athlétisme, que le fournisseur de produits dopants Angel "Memo" Heredia, principal témoin de l'accusation, a cité comme étant l'un de ses clients.

Hormis les cas spectaculaires de Justin Gatlin et du lanceur de poids C. J. Hunter, la quasi-totalité des autres stars entraînées par Trevor Graham n'ont été convaincus de dopage que lorsqu'ils étaient en fin de carrière, ou déjà retraités. Auparavant, ils étaient parvenus à passer tous les contrôles sans encombre.

Les témoignages de l'accusation ont été accablants. Graham ne reconnaissait qu'une seule "conversation téléphonique" anodine, en 1996, avec Heredia et niait l'avoir jamais rencontré. Après le témoignage de ce dernier, ses avocats ont expliqué que leur client s'était "mal exprimé". Garfield Ellenwood, un de ses anciens athlètes, a témoigné avoir rencontré Heredia par l'intermédiaire de son coach. Anciens médaillés d'or olympiques, Dennis Mitchell et Jerome Young ont confirmé avoir agi de même.

Heredia a raconté, mercredi, que l'entraîneur lui avait demandé, avant les Jeux de Sydney, en 2000, si Marion Jones pouvait "mélanger" en une seule injection trois des produits qu'il lui avait fournis. Il a soutenu qu'il le lui avait déconseillé. Le fournisseur a témoigné sans assurance de ne pas être poursuivi, mais a indiqué avoir une "promesse" orale du procureur en ce sens. Il est de nationalité mexicaine mais vit au Texas, et les autorités américaines ne lui ont pas retiré son visa de travail. Le lendemain, Antonio Pettigrew, médaillé d'or sur 4 × 400 m en 2000 et ancien champion du monde sur cette distance, a pour la première fois publiquement admis s'être dopé. Graham, a-t-il dit, l'a poussé à absorber de l'EPO et des hormones de croissance. L'agent du fisc Erwin Rogers a indiqué que Justin Gatlin, champion olympique et du monde du 100 m, avait accepté - sans doute pour préserver son avenir - d'enregistrer ses conversations avec son entraîneur pour le compte des autorités fédérales. Gatlin a purgé jusqu'ici la moitié de ses quatre ans de bannissement de toute compétition.

Trevor Graham avait déjà été cité à l'occasion du scandale Balco, ce laboratoire californien qui, pendant des années, a procuré un produit dopant "miracle", la THG, à de nombreux sportifs. Hormis des athlètes, Balco aurait eu pour clients des célébrités du base-ball comme Barry Bonds - qui doit comparaître en 2009- Roger Clemens ou Miguel Tejada. L'affaire avait éclaté en 2003. L'entraîneur d'athlétisme avait alors mis l'enquêteur spécial du fisc Jeff Novitzky sur la piste en lui envoyant, anonymement, une seringue contenant ce produit indétectable. Jeff Novitzky l'a poursuivi pour son refus de coopérer à son enquête. En disant ce qu'il sait, Graham "aurait pu nous aider immensément", a-t-il expliqué. Pour s'y être refusé, celui-ci se retrouve aujourd'hui dans le box des accusés.

Son procès survenant à la veille des JO de Pékin et bénéficiant d'une vaste couverture médiatique, il avait annoncé son intention d'y faire des révélations. "De nombreuses personnes ont fait des choses derrière des portes closes, expliquait-il au Washington Post le 26 avril. Moi, je vais mettre les Etats-Unis dans l'embarras, et cela embarrassera aussi des athlètes aujourd'hui à la retraite." Mais, à l'issue d'une semaine d'audiences, on attend toujours ces révélations. Comme dans de nombreuses affaires similaires, l'accusé a finalement préféré taire ses menaces, d'éventuels aveux supplémentaires risquant d'aggraver son propre cas et de lui valoir de nouvelles mises en examen.

Ses avocats ont tenté d'impliquer l'agence antidopage américaine, induisant l'idée qu'elle aurait protégé des athlètes. Mais, vu la multiplicité des témoignages à charge d'anciens médaillés d'or que Graham a entraînés produits au procès, comme encore ceux de Michelle Collins ou Calvin Harrison, la défense envisage désormais de renoncer à faire citer ses propres témoins. Si tel était le cas, la délibération du jury pourrait commencer dès mardi.

Affaire à suivre ...



 

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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 22:41
Le Dopage ?

C’est la question récurrente actuellement avec le cyclisme et l'athlétisme. Pas un jour ne passe sans qu’une nouvelle affaire éclate. Ces affaires touchent tous les sports, certes, mais elles amènent des questions bien au-delà du sport. C’est en général la… 3ème ou 4ème question qui est posée à des sportifs. Et vous, le dopage ? Beaucoup sont persuadés que pour être au niveau international, pour concourir aux Jeux, pour faire des performances, il faut nécessairement être dopé.
Rien ne sert de polémiquer sur le problème. Les gens se font leur idée.
Et quelle est la motivation pour se doper ? gagner ? Mais quelle fierté en retire-t-on ?
Quoi de plus beau que de faire 2ème mais de se dire que je ne pouvais faire mieux aujourd’hui ?  Rentrer chez soi, travailler, s'entraîner... et revenir la prochaine fois avec l’envie de faire mieux. Et c’est ça que l'on doit aimer dans le sport. C’est le challenge contre soi-même. Etre fier de soi quand la compétition se termine. Etre Champion Olympique, champion de France ou champion de son quartier, mais  pouvoir se regarder dans le miroir et se dire que dans tous les cas la seule victoire est celle qui fait qu’on est soi-même.
Le dopage existe. C’est un fléau qu’il faut combattre pour l’image du sport. Toutefois, à tous ceux qui jettent à tout va des affirmations souvent erronées, pensons aux sportifs qui se donnent chaque jour à 200% d’eux-mêmes dans la légalité la plus parfaite et à la douleur que provoquent ces propos sur eux.
C’est parce qu’il y a des sportifs sains qu’on peut croire dans le sport et se réaliser par lui.


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27 mars 2008 4 27 /03 /mars /2008 19:31

Selon le journal l'Equipe de ce jeudi, des traces d'EPO (érythropoïétine) ont été retrouvées dans l'échantillon A des urines de, Bouchra Ghezielle, médaillée de bronze aux championnats du monde d'Helsinki en 2005 sur 1500 m, à la suite d'un contrôle inopiné effectué à Franconville et diligenté par l'IAAF. La fondeuse, également détentrice du record de France du 3.000 m, a confirmé à L'Equipe avoir reçu la notification de ce résultat et a annoncé son intention de demander l'analyse de l'échantillon B.
L'athlète d'origine marocaine était dans le collimateur de l'IAAF depuis longtemps, et avait subi un certain nombre de contrôles inopinés rocambolesques, dont l'un, récent, à Ifrane (Maroc). Elle risque deux ans de suspension
.



 

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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 22:00

Ben Johnson fait parler à nouveau de lui après ses déclarations réalisées sur la chaîne d'information Al Jazeera. En effet, Pour l’ancien athlète canadien, tous les athlètes de haut niveau prennent des produits pour améliorer leurs performances...

Après les derniers remous de l'affaire Marion Jones, prolongement de l'affaire Balco, toutes les 2 représentatives des pratiques de l'athlétisme américain voire de l'athlétisme de l'élite mondiale en général, Ben Johnson s'attendait à ce qu'elle avoue avoir utilisé des produits interdits. Convaincu de dopage lors des jeux olympiques de Séoul en 1988, le canadien a déclaré que la pratique du dopage était généralisée: 
 "
Je crois qu’au niveau international, tous les athlètes utilisent des produits pour améliorer leurs performances. C’est un phénomène généralisé qui va continuer".

Après les dernières affaires de dopage dans le demi-fond français, de Naman Keita, de Florian Lacasse, de Fouad Chouki, de Christophe Cheval et on en oublie, comment faire pour ne pas croire Ben Johnson et espérer une once de crédibilité dans les records mondiaux et les compétitions inernationales ??
Si vous avez la réponse, merci de laisser un commentaire, histoire de remonter le moral...

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2 décembre 2006 6 02 /12 /décembre /2006 08:50

La littérature médicale et sportive américaine rapporte de nombreux cas d'intoxications chez des sportifs entraînés, voire même des décès suite à la consommation de certains compléments alimentaires. Des athlètes ont montré des séquelles irréversibles: l'hypertension sévère est le signe le plus fréquemment rencontré suivi par la tachycardie, l'infarctus du myocarde, l'accident vasculaire cérébral, les convulsions. Dans 10 observations, l'intoxication évolue vers un décès, dans 13 cas vers une séquelle permanente, uniquement suite à l'absorption de compléments nutritionnels.

Ces compléments alimentaires consommés, en vente libre via Internet, ont pour point commun un élément: le Ma Huang, une plante chinoise... Une simple plante, pas tant que cela: le Ma Huang est aussi appelé Ephédra chinoise, qui comme son nom l'indique contient de l'éphédrine, un principe actif totalement interdit en France à la vente libre et inscrit sur la liste des produits dopants de la loi antidopage du ministère de la santé.
L'AFSSAPS (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) a alerté sur les dangers des compléments contenant cette substance par un bulletin consultable en cliquant:
http://agmed.sante.gouv.fr/htm/10/filcoprs/031202.htm

Malheureusement, les compléments alimentaires échappent au contrôle de la Direction Générale de la Santé en dehors des frontières françaises. Car en effet, l'achat par l'Internet permet, sans difficulté d'obtenir de l'éphédrine à partir du Ma Huang: http://www.nextag.com/ephedra-ma-huang/search-html

Un exemple de dérive Internet dont chacun doit être conscient, un danger permanent. Cet article n'a pas pour but un accès rapide à l'achat d'éphédrine, mais a pour objectif de démontrer la facile possibilité de se procurer des produits dangereux et interdits, en totale irrégularité par rapport aux lois françaises...

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31 août 2006 4 31 /08 /août /2006 22:00

"L'IAAF (Fédération internationale) a averti aujourd'hui la FFA que les résultats des contre-expertises pratiquées sur Nordine Gezzar et Latifa Essarokh se sont avérées positives, aux mêmes produits, pour les deux athlètes", a indiqué la FFA dans son communiqué.

Les échantillons B ont été analysés, respectivement aux laboratoires de Châtenay-Malabry (Hauts-de-Seine) et Lausanne (Suisse).

Nordine Gezzar, vice-champion de France 2006 du 3000 m steeple, a été contrôlé positif à un anabolisant, la nandrolone, et un diurétique, le Finastéride, produit à effet masquant, le 19 juin à l'issue de la réunion de Strasbourg, où il a pulvérisé son record personnel en 8 min 15 sec 04/100 (contre 8:24.62). L'athlète, âgé de 26 ans, affirme qu'il prenait des compléments alimentaires ainsi qu'un traitement capillaire pour lutter contre la chute des cheveux, mais qu'il n'avait pris aucun produit dopant.

Il encourt deux ans de suspension, comme Latifa Essarokh, contrôlée positive au stanozolol, un anabolisant, le 25 juillet à Stockholm, à l'issue de la réunion où elle a battu le record de France du 1500 m (3:59.61). Cette dernière, âgée de 32 ans, risque donc en outre de perdre ce record.

Elle ne s'est pas exprimée depuis l'annonce de son contrôle positif le 12 août, avant-dernier jour des Championnats d'Europe, auxquels elle ne s'était pas rendue car le président de la FFA, Bernard Amsalem, l'avait suspendue à titre provisoire après qu'elle eut reçu un "certificat médical de contre-indication à la pratique de la compétition".

La commission de discipline de la FFA se réunira mercredi 6 septembre pour annoncer les sanctions visant les 2 athlètes.

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15 août 2006 2 15 /08 /août /2006 17:44

L'écrasante domination des filles de l'équipe russe aux Championnats d'Europe d'athlétisme à Göteborg suscite bien des questions, et certains se risquent à comparer la Russie de 2006 à la RDA du passé, où le dopage était scientifiquement organisé.

Les Russes ont remporté 28 médailles dont 11 d'or chez les filles, mais six seulement chez les garçons, dont une d'or. Coté russe, les accusations de dopage ne sont rien d'autre qu'une "provocation". Les soupçons se sont pourtant aggravés ce lundi 14 aout, lorsque la police suédoise a affirmé avoir retrouvé à proximité de l'hôtel où logeait notamment la délégation russe un sac plastique contenant des flacons, des seringues et tout un matériel de transfusion sanguine, avec des inscriptions en cyrillique.

"Cela pourrait signifier que les utilisateurs viennent d'un pays russophone comme la Russie, l'Ukraine ou le Bélarus. Mais il est trop tôt pour tirer des conclusions", a prudemment déclaré le chef de la lutte antidopage à l'IAAF, Arne Ljungqvist. Plus directs, certains membres de délégations n'hésitent plus à exprimer publiquement leurs doutes: "Ca me rappelle la grande époque de l'Allemagne de l'Est où les filles étaient au-dessus du lot et les garçons quelconques", affirme Olivier Belloc, responsable des espoirs de l'athlétisme français.

Le sous-entendu est clair, car les experts savent qu'il est plus facile de doper des filles sans se faire pincer que des garçons. Même tonalité accusatrice chez Patrick Gellens, DTN de l'équipe de France junior, actuellement en Chine pour les Championnats du monde juniors: "Si cela était avéré - pour les Russes -, je ne trouverais pas ça hyper étonnant. On se doute bien que la chute du Mur, en 1989, a changé beaucoup de choses mais qu'il y a des séquelles. Autant les Allemands ont fait le ménage, autant les autres c'est moins sûr."

Avant même la fin des épreuves de Göteborg, c'est le président de la Fédération espagnole d'athlétisme, José Maria Odriozola, qui avait ouvert le feu des accusations: "C'est préoccupant. Les Russes ont remporté plus de la moitié des médailles féminines. Leurs niveaux d'hématocrite et d'hémoglobine attirent l'attention", avait-il lancé.

Officiellement pourtant, aucune des médaillées de Göteborg n'a été contrôlée positive. Mais l'observation des dernières grandes affaires de dopage prouve qu'il est assez facile, avec de bons médecins, de passer à travers les mailles du filet. Nombre de scandales, ces dernières années, n'ont été révélés que par les opérations de police et de justice, alors qu'aucun sportif utilisateur n'avait été contrôlé positif. Ce fut le cas dans les médiatiques affaires dites "Balco", aux Etats-Unis, et "Puerto", en Espagne.

L'entraîneur national de l'équipe de Russie Valery Kulichenko a balayé les accusations d'un revers de manche: "Notre système de contrôle a été testé et approuvé par l'IAAF et tous nos athlètes sont soumis à un contrôle complet et constant", a-t-il lancé. "C'est facile de répandre des accusations sans fondement. Nous pourrions également le faire, mais c'est en dessous de notre dignité".

Sac découvert par la police suédoise dans un hôtel de Göteborg, dont la photo a été diffusée le 14 août 2006

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4 août 2006 5 04 /08 /août /2006 20:17

Le Comité national olympique américain (USOC) a interdit à vie Trevor Graham d'utiliser les installations olympiques et les centres d'entraînement aux Etats-Unis.

Graham, entraîneur de Justin Gatlin, le co-recordman du monde du 100m contrôlé positif à la testostérone, est ainsi devenu le premier "coach" à se voir infliger une telle sanction. Cette décision a été prise "en raison du nombre anormal d'athlètes qu'il a entraînés et qui ont été convaincus de dopage", a déclaré Peter Uberroth, le président de l'USOC, lors d'une conférence de presse. Au moins six athlètes passés entre les mains de Graham ont été suspendus. 

Ce bannissement est symbolique, puisque les athlètes de Graham ne s'entraînent pas sur les trois sites de l'USOC ni sur les 12 autres centres des Etats-Unis. Il indique cependant qu'une nouvelle marche est franchie dans la lutte contre les tricheurs.

Uberroth a annoncé qu'il va appeler la semaine prochaine à "une action en lettres capitales", à savoir demander davantage de moyens concernant la recherche sur le dopage de la part du gouvernement et des instances sportives américaines. "C'est un enjeu national", a-t-il dit. "Si nous restons en l'état, nous risquons de perdre une génération entière d'athlètes et d'amoureux du sport".

Le tournant de la lutte contre le dopage aux Etats-Unis s'est produit en 2000 quand l'USOC a créé l'agence antidopage américaine (USADA). Elle est actuellement considérée comme l'une des meilleures agences antidopage au monde.

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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 19:38

Le meilleur sprinter hongrois, Gabor Dobos, a été contrôlé positif à la testostérone et risque une suspension à vie, a annoncé mardi 1° aout la Fédération hongroise d'athlétisme.

Dobos a été contrôlé à Riga, le 27 mai dernier, mais la notification de ce contrôle positif n'a été transmise que cette semaine, a indiqué le président de la Fédération, Gusztav Rabold. Dobos doit désormais attendre le résultat de l'analyse de l'échantillon B et si le dopage était avéré, il risquerait une suspension à vie, puisqu'il a déjà purgé deux ans de suspension après un contrôle positif en 2000. Une récidive qui pourrait lui coûter très cher...

Dobos ne pourra pas participer au championnat d'Europe à Goteborg. Lors des championnats du monde indoor 2003, Dobos avait fini 5e du 60 mètres.

Gabor Dobos ContrÔLÉ Positif À La TestostÉRone

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